TransCanada a mandaté Deloitte & Touche LLP pour réaliser une analyse économique du projet Oléoduc Énergie Est dont le coût est estimé à 12 milliards de dollars en vue de déterminer les retombées économiques et les emplois que générera le projet pour l’ensemble du pays.
Deloitte a utilisé le modèle d’entrées-sorties de Statistique Canada pour évaluer les répercussions sur le produit intérieur brut (PIB), les recettes fiscales et la création d’emplois dans toutes les provinces et tous les territoires du Canada.
Le modèle d’entrées-sorties mesure les retombées économiques directes, indirectes et induites de grands projets d’infrastructure au Canada. Les effets directs profiteront directement au secteur d’activité faisant l’objet de la présente analyse. Les effets indirects profiteront à d’autres secteurs directement liés au projet d’oléoduc tels que les fournisseurs et les équipementiers. Quant aux effets induits, ils sont le reflet de l’activité économique qui résultera des effets directs et indirects du projet tels que les dépenses de consommation en raison de l’augmentation des revenus des ménages.
Créera les conditions favorables à une industrie du raffinage forte dans l’est du Canada en lui donnant accès à un pétrole brut plus fiable et à prix plus concurrentiel.
Développement économique local
Nombreux avantages pour les collectivités et les entreprises locales dans des services comme l’alimentation, l’hébergement, l’équipement et la quincaillerie, le carburant, les pièces et plus encore.
Avantages pour les communautés des Premières Nations et des Métis
Un processus de participation rigoureux et des mesures de soutien visant à éliminer ou réduire les éventuels effets négatifs.
De nombreuses possibilités en matière d’emplois et de contrats pendant les phases de construction et d’exploitation.
Augmentation des recettes fiscales
Des recettes fiscales supplémentaires de 10 milliards de dollars au cours de la durée de vie du pipeline qui seront réparties entre l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Québec et le Nouveau-Brunswick.
Une plus grande indépendance énergétique
Une moins grande dépendance vis-à-vis du pétrole étranger (actuellement, 86 pour cent du pétrole raffiné à l’est provient de sources étrangères comme l’Arabie saoudite, le Nigéria, le Venezuela et l’Algérie).
Un réseau de transport de pétrole plus sécuritaire
On dénombre 25 fois plus d’accidents sur les voies ferrées que sur les réseaux de pipelines et les camions causent 3 000 fois plus d’accidents que les réseaux de pipelines. (Source : U.S. Bureau of Transportation Statistics, “Transportation Accidents by Mode”)
Un moindre impact environnemental
Le transport de pétrole par train ou par camion génère plus d’émissions de gaz à effet de serre que le transport par oléoduc.(Source : School of Public Policy de l’Université de Calgary)
70 pour cent de l’Oléoduc Énergie Est correspondraient à un gazoduc converti en oléoduc, ce qui réduirait les impacts sur l’environnement.
Une industrie pétrolière et gazière plus solide
Accès à de nouveaux marchés et possibilité de développement pour une industrie qui rapporte plus de 52 milliards de dollars à l’économie, génère environ 20 milliards de dollars en impôts et en redevances et emploie environ 550 000 Canadiens.
Tous les chiffres sont des estimations fondées sur la meilleure évaluation par TransCanada concernant les répercussions de ses activités dans les pays, provinces et collectivités dans lesquels elle exerce ses activités.